SQDT
(La Société de Quantification des Données du Tram)
Le point de départ c'est vraiment
l'observation du réel.
Comme Wesley Willis (ou Etienne Boulanger), nous allons passer des heures au fond du tram T3a, à aller d'un terminus à l'autre, pour prendre le temps, la durée, et observer.
Comment rendre compte d'un lieu, d'un temps, d'un groupe, sans passer par le dessin d'observation mais par la transcription chiffrée et les systèmes de comptages sensibles (psychogéographie).
Comme Wesley Willis (ou Etienne Boulanger), nous allons passer des heures au fond du tram T3a, à aller d'un terminus à l'autre, pour prendre le temps, la durée, et observer.
Comment rendre compte d'un lieu, d'un temps, d'un groupe, sans passer par le dessin d'observation mais par la transcription chiffrée et les systèmes de comptages sensibles (psychogéographie).
Se placer dans le tram, observer les
flux, la traversée de la ville, les axes, les répartitions des énergies, des
couleurs, compter, classer, noter et encore compter /classifier, quantifier...
Bref, recueillir un maximum de données
observées. Au cours d’une minute, d’une heure, d’un jour, d’une station, d’un
trajet complet : la donnée de temps, à l’image de l’axe temporel et
symbolique qu’est le rail, est essentielle.
Se servir des systèmes de notations
créées pour faire des livrets, des partitions musicales, des objets, des
projections numériques, bref, des points de départs pour diverses
interprétations visuelles.
Ne pas oublier que les données statistiques ne sont jamais "mauvaises", c'est l'usage et son exploitation qui peuvent l'être. Comme pour La Carte (géographique), celui qui édite et exploite la donnée possède le contrôle et impose son point de vue.
Ne pas oublier que les données statistiques ne sont jamais "mauvaises", c'est l'usage et son exploitation qui peuvent l'être. Comme pour La Carte (géographique), celui qui édite et exploite la donnée possède le contrôle et impose son point de vue.
Interprétations visuelles possibles :
Rail = portée musicale = partition (vidéo de l’interprétation musicale de la partition ? jouée dans le tram ?)
Processing https://www.youtube.com/watch?v=59FfgMvhEe8
audio walks à écouter au rythme du tram https://www.youtube.com/watch?v=KHFZ9UUYed0
Des camemberts et diagramme mais en volume papier (data design low tech avec volumes papiers)
Vidéos
Matériel :
papier millimétré
feuilles petits carreaux
Partition musicale vierge
critérium
crayons couleurs bien taillés
rotring 0,2mm
micro
chronomètre
capteurs divers
smartphone + casque
ordinateur portable
ficelle, corde, élastique, fil à plomb
agrafe, colle, scotch
bloc-notes de tout type ou format
Références :
Roland Sabatier, Peinture-promenade, 1966
Guy Debord (1931-1994), ‘Guide psychogéographique de Paris, 1957
Öyvind Fahlström (1928-1976), ‘CIA MONOPOLY (LARGE),’ 1971
carte navigation polynesie
Dick Higgins, ‘Sparks for Piano”, 1973
Lucy Watts, Statistics, 2009
Data matérialisation : des données à l’objet
(conférence David Bihanic à Pompidou le 6 nov)
Les data centers :
https://next.liberation.fr/arts/2014/01/17/data-centers-art-around-the-bunker_973670
Dong-hyun Kim (expo "L'envol" à la MaisonRouge)
Peut-être inspiré par les nombreux voyages qu’il fait avec son père en parcourant le pays,
Dong-hyun Kim dessine des véhicules dès son plus jeune âge.
Devenu jeune adulte il enrichit son univers en produisant des cartes de réseaux ferroviaires et de métros.
Il dessine aussi des trains et les stations et en fait des descriptions détaillées dans ses cahiers.
Ses productions intègrent des noms de lieux et personnages réels mais aussi des espaces et histoires imaginaires.
Ce mélange de réalité et d’imagination confère à son travail beaucoup d’humour.
Il travaille actuellement dans un lycée comme assistant bibliothécaire et consacre tout son temps libre au dessin,
depuis 2011 il a intégré « Raw+side » un atelier artistique.
Dong-hyun Kim dessine des véhicules dès son plus jeune âge.
Devenu jeune adulte il enrichit son univers en produisant des cartes de réseaux ferroviaires et de métros.
Il dessine aussi des trains et les stations et en fait des descriptions détaillées dans ses cahiers.
Ses productions intègrent des noms de lieux et personnages réels mais aussi des espaces et histoires imaginaires.
Ce mélange de réalité et d’imagination confère à son travail beaucoup d’humour.
Il travaille actuellement dans un lycée comme assistant bibliothécaire et consacre tout son temps libre au dessin,
depuis 2011 il a intégré « Raw+side » un atelier artistique.
Exposition 1-2-3 DATA à Electra
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